Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 14:11


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Notre cerveau étant l’organe principal de notre pensée, nous avons tendance à considérer que nos souvenirs sont stockés à l’intérieur, dans une partie spécifique jouant le rôle d’un disque dur d’ordinateur. Mais qu’en est-il vraiment ?

 

Pour trouver l’emplacement de notre mémoire, dans les années 1920-1930, le biologiste américain Karl Lashley, a eu l’idée de supprimer une partie de leur cerveau à des rats de laboratoire. Cependant quelle que soit la partie du cerveau qu’il leur supprima, les rats qui avaient été entraînés à des tâches très particulières, étaient encore capables de réaliser ces tâches sans erreur. Karl Lashley devait se rendre à l’évidence, la mémoire n’avait pas d’emplacement spécifique dans notre cerveau.

 

Par quel moyen l’information pouvait-elle être conservée après l’ablation d’une partie du cerveau ? Il fallut attendre jusqu’en 1969 pour que Karl Pribam, physiologiste du cerveau renommé, propose pour solution, le modèle Holonomique. Il suggéra que le cerveau stocke les informations de la même manière qu’une planche holographique. Contrairement à une planche photographique (un négatif), une planche enregistrant les informations nécessaires à la création d’hologrammes (images en 3 dimensions) est capable de restituer la scène complète même si on la déchire en deux et que l’on ne garde qu’une moitié pour fabriquer l’hologramme. La partie conservée de la planche holographique permettra de fabriquer un hologramme de l’image 3D enregistrée. Cependant la résolution de cette image 3D sera d’autant plus faible que la partie conservée sera petite. Je vous suggère de visiter le lien suivant pour plus d’information sur les hologrammes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hologramme.

 

Depuis Karl Pribam, peu de nouveautés sur le stockage de notre mémoire, les recherches scientifiques s’orientent principalement sur la recherche de solutions aux différents types de perte de mémoire : maladie d’Alzheimer, amnésie partielle ou totale... Et c’est là qu’il est nécessaire de faire la différence entre le mode de stockage de notre mémoire et le mode d’accès à notre mémoire. Lorsqu’on souffre d’amnésie ou de la maladie d’Alzheimer, ce n’est pas notre mémoire qui disparaît, c’est généralement notre hippocampe qui, ayant subit un traumatisme ou une détérioration, se met à moins bien fonctionner et à limiter notre accès à notre mémoire.

 

Donc, quel que soit notre état de santé neurologique notre mémoire est physiquement présente, mais est-elle uniquement présente dans notre cerveau ? En effet, si la mémoire est stockée selon le modèle Holonomique, lorsqu’on apprend quelque chose, bien que l’on ne sache pas comment, cette nouvelle information est visiblement transmise à toutes les cellules de notre cerveau. On en vient alors à se poser la question : qu’est ce qui empêche les informations que constitue notre mémoire de migrer dans les autres parties de notre corps ? En faveur de cette hypothèse deux pistes sont à évoquer : la médiumnité et la psychogénéalogie.

 

Une chose qui m’a toujours surpris en consultant des « voyants », ce n’est pas la véracité des propos qu’ils nous tiennent au sujet de notre avenir, mais plutôt avec quelle exactitude certains sont capables de nous parler d’évènements majeurs de notre passé. Il n’est donc pas inconcevable de penser qu’un medium soit capable de lire une partie de notre mémoire en nous touchant, si nous concevons que notre mémoire n’est pas stockée uniquement dans notre cerveau.

 

D’un autre côté, la génétique nous enseigne que nous recevons le patrimoine génétique de nos parents grâce aux chromosomes. D’un spermatozoïde et d’un ovule, va naître une première cellule qui contient, hors cas accidentel, une paire de chaque chromosome. Cette cellule va ensuite se séparer en deux et chacune des cellules contiendra les mêmes chromosomes. Cette séparation appelée Mitose, va se perpétuer tout au long de notre conception utérine mais également tout au long de notre vie. Ainsi, toutes les cellules de notre corps contiennent les mêmes chromosomes.

 

Le récent domaine d’investigation qu’est la psychogénéalogie laisse supposer que les événements, traumatismes, secrets ou conflits vécus par nos ascendants conditionneraient nos troubles psychologiques, maladies, et comportements étranges ou inexplicables. On en vient donc à penser que nos chromosomes pourraient être porteurs de la mémoire « psychologique » de nos ancêtres en plus de la mémoire « génétique » qu’ils représentent. Cependant, pour que les chromosomes des cellules reproductrices soient porteurs d’une telle mémoire « psychologique », il est nécessaire que notre mémoire ne soit pas uniquement installée dans notre cerveau, mais qu’elle se propage à toutes les cellules de notre corps.

 

Ainsi, dire que notre mémoire est répartie de manière Holonomique à travers tout notre corps n’est pour l’instant qu’une hypothèse qui n’est peut-être pas complètement vrai, mais cette hypothèse, si elle s’avérait juste, aurait l’avantage d’expliquer de nombreuses choses troublantes que la science officielle ne cherche pas assez à étudier.

 

Par Frederic
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 15:26
   

Nous sommes souvent déprimés par certaines situations qui nous arrivent dans la vie courante : problème d’argent, licenciement… Si nous arrivons assez facilement à nous sortir de ces petites déprimes, parfois le malheur qui nous arrive est bien plus grand : accident entraînant une invalidité, maladie grave, décès d’un proche…

 

Face au sort, nous nous sentons désarmés et sombrons rapidement dans la dépression. Ceux qui n’ont pas de croyance ne comprennent pas ce qui leur arrive, et même pour ceux qui ont la foie, surmonter l’épreuve que la vie leur a réservée peut être très difficile. Dans ces cas là, la question qui nous revient régulièrement est la suivante :

 

Pourquoi ?

 

Quelle est la raison de ce qui nous arrive ? Nous en venons parfois à douter et à remettre notre foie en doute. Cependant avant d’évoquer les raisons de ce qui nous arrive, je voudrais vous parler d’une personne qui, je pense, mérite d’être connue : Nick Vujicic.

 


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Nick Vujicic est un australien, né en 1982, sans bras ni jambe, ayant pour seul appendice un pouce et un orteil, qui lui permettent entre autre d’écrire. Malgré l’amour de ses parents, son enfance et son adolescence ont été très difficiles. Les envies de suicide ne l’ont pas épargné. Cependant, la foie que lui a transmise sa mère l’a emporté sur ses pulsions morbides. Nick a ainsi pu faire des études et il parcourt désormais le globe depuis quelques années pour transmettre l’espoir au plus de monde possible.

 

Je vous propose d’écouter un extrait de son discours dans cette vidéo.

 

 

Comme vous avez pu le voir dans cet extrait, le discours de Nick rejoint mon introduction. Il nous invite à nous relevez de toutes les situations, nous y mettrons sûrement du temps, ce sera dur, mais l’essentiel sera dans ce que nous pourrons faire après nous être relevés.

 

Ainsi, vu sous cet angle, la question du « pourquoi » n’est plus vue sous l’angle de la fatalité mais doit être vue comme une invitation au changement. Savoir « pourquoi » ne nous apportera rien ! Pour nous remettre de notre « chute », il nous faut trouver ce que nous allons changer dans notre vie pour faire face au destin ou trouver ce que la mémoire de la personne décédée nous invite à faire.

 

C’est donc dans le futur qu’il nous faut chercher la réponse à notre « pourquoi » et non dans le passé. Pour y réussir, tout comme pour contrer notre ego, il faudra savoir écouter notre âme (cf : Nous Ouvrir Aux Autres).

 

NB : Site officiel de Nick Vujicic - http://www.lifewithoutlimbs.org/

 

Par Frederic
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 14:26


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Souvent notre ego nous emporte dans la réaction contre un évènement que l’on trouve inadmissible ou même contre une simple parole que nous n’apprécions pas. Sans faire attention nous nous retrouvons rapidement dans la spirale destructrice de la réaction.

 

Heureusement, à notre niveau, cela ne va jamais trop loin, souvent on s’arrête après un simple accrochage verbal. Notre être intérieur, que je préfère dénommer notre âme, reprend le dessus et nous permet de constater à quel point nous avons réagi idiotement. Cependant à l’échelle de l’individu, pour certains cela dérive parfois à l’affrontement physique, voire au meurtre, et à l’échelle d’une nation nous obtenons les guerres et toutes les horreurs qu’elles entraînent.

 

Alors, que faire ?

 

La première étape est de savoir distinguer notre ego de notre âme. Le premier est la partie de nous qui veut accumuler le maximum de chose pour son bien être, qui veut toujours avoir raison et qui n’accepte pas qu’on le dérange. A l’opposé de l’ego, notre âme serait prête à tout pour le bonheur des autres dans le partage et le respect des différences. Ainsi en fonction de la prépondérance de notre âme dans notre esprit, celle-ci interviendra plus ou moins rapidement pour calmer les réactions de notre ego.

 

Savoir identifier nos réactions égoïstes est la clé vers la voie de la sagesse. Les plus communes sont quand nous nous énervons après nos enfants car ils viennent perturber notre activité ou quand nous avons un accrochage verbal avec notre conjoint parce qu’il/elle n’est pas du même avis que nous. Lorsqu’on prend conscience de notre réaction égotique, il devient facile de nous contrôler et d’expliquer calmement à nos enfants qu’ils doivent nous laisser tranquille encore un peu, ou de dire à notre conjoint que ce n’est pas grave s’il/elle n’est pas d’accord avec nous.

 

Par contre, il est parfois plus difficile de déceler certaines réactions venant de notre ego notamment lorsque la réaction n’est pas engendrée par ceux que nous aimons. C’est ce qu’il se passe lorsque nous nous mettons à critiquer les religions ou les systèmes politiques différents des nôtres. Choqués par leurs idées ou par les atteintes aux droits de l’homme qu’ils génèrent, nous réagissons de manière plus ou moins violente, pensant être dans l’action juste, alors que nous sommes en plein dans la réaction égotique. De la simple indignation, jusqu’à la déclaration de guerre, l’éventail de nos réactions de ce genre est très vaste.

 

Analysons pour exemple la réaction égotique qui peut survenir lorsque nous recevons par email le document suivant :

http://www.slideshare.net/Toorop/nazislamisme (âme sensible s’abstenir)

L’auteur de ce document exposant les dangers de l’extrémisme islamiste à coup d’argument populiste, notre ego se prend au jeu, indigné de tels agissements, et nous invite à faire circuler cet email. Heureusement pour moi, mon âme a pris le dessus avant que je ne clique sur le bouton « Transférer ». Elle m’a permis de ne pas participer à une croisade qui n’est pas la mienne bien que je sois contre toute forme d’extrémisme et d’intégrisme. Partir en croisade ou en guerre, n’a jamais apporté le bien et n’a fait qu’au mieux combattre le mal par le mal, sans compter que les notions de bien et de mal sont relatives à l’individu les employant.

 

Ainsi, on croit souvent faire le bien en combattant le mal, mais c'est en faisant le bien qu'on combat le mal. Voilà pourquoi, il faut se méfier de nos réactions égotiques, et se tenir dans l’action bienfaitrice autour de nous plutôt qu’être dans la réaction sur des faits qui nous dépassent, qui ont lieu très loin de chez nous et contre lesquels nous ne pouvons directement rien. C’est en nous appliquant à être dans l’action, guidés par notre âme et notre cœur, que nous deviendrons de moins en moins sujet à la réaction, ou du moins nous transformerons nos réactions destructrices en actions positives. De plus, par cette attitude nous verrons progressivement notre entourage agir différemment et évoluer petit à petit dans le même sens.

 

Alors quelles sont les actions positives qui peuvent être générées par la réception du document « Nazislamisme » me direz-vous ? Tout simplement d’ouvrir votre esprit à vos voisins musulmans, vous verrez ils ne sont pas bien différents de vous, avec leurs joies et leurs peines, leurs affections et leurs haines... Si par exemple vous êtes chrétiens, demandez leur de vous parler de Jésus, c’est aussi un de leurs prophètes. Si vous êtes cultivés, évoquez avec eux le courant de pensée qu’est le Soufisme. Et si vous n’êtes ni l’un ni l’autre et êtes plutôt réservés, dîtes leur simplement bonjour avec le même sourire que pour vos autres voisins.  Je ne vous demande pas de vous convertir, ni d’essayer de les convertir à votre foi, mais simplement de partager un moment de communion, voire de réflexion spirituelle avec eux. Si nous ne pouvons rien faire contre l’intégrisme qui sévit dans des pays lointains, nous pouvons par contre par notre ouverture d’esprit faire en sorte que les musulmans de notre pays refusent cet intégrisme lorsqu’il leur sera proposé.

 

Nous ouvrir aux autres dans le partage, le respect et la tolérance est le seul moyen de voir notre conscience évoluer vers un niveau supérieur. Rester centrés sur nous-mêmes ne permet aucune évolution, au mieux c’est le status quo que nous obtenons, au pire nous deviendrons aigri envers les autres.

  

 

 

Par Frédéric
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 18:17


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  J’ai fait il y a quelques jours un rêve qui semblait tellement réaliste qu’en me réveillant le matin, mon premier réflexe a été de me demander quand ces évènements m’étaient arrivés. Ce n’est qu’après une longue réflexion que j’ai dû me rendre à l’évidence : l’apparente réalité de mon rêve avait rejoint la virtualité de ma mémoire.

Alors je me suis demandé : « qu’est-ce que la réalité ? »
Première aide dans cette quête, consulter les définitions du dictionnaire.
Réalité : Caractère de ce qui est réel, de ce qui existe effectivement.
Réel : Qui existe en fait, contraire = Imaginaire, Irréel.
Imaginaire : Qui n’existe que dans l’imagination, qui est sans réalité.
Imagination : 1-Faculté que possède l’esprit de se représenter des images ou d’évoquer les images d’objets déjà perçus. 2-Faculté de former des images d’objets qu’on n’a pas perçus ou de faire des combinaisons nouvelles d’images ou d’idée.

Ainsi à la lecture de la définition 1 de l’Imagination, force est de constater que celle-ci est très proche de la définition de la Mémoire.
Mémoire : Faculté de conserver et de rappeler les choses passées et ce qui s’y trouve associé.
Si les livres, les journaux, les photos, les films… permettent généralement d’archiver une partie de la mémoire historique, sociale, familiale… pour tout un chacun notre Mémoire Personnelle passe avant tout par la faculté que possède notre esprit à pouvoir se remémorer les évènements passés.

Mais alors comment distinguer si nos souvenirs sont réels ou bien imaginaires, comme dans mon récent rêve.

Le premier sentiment qui m’est venu a été de penser que la réalité est vécue par d’autres personnes et qu’elle peut donc être partagée et confirmée par des tiers. Mais deux problèmes surgissent alors :
- comment distinguer la réalité de l’imaginaire dans les événements où nous sommes seuls ?
- comment interpréter les événements pour lesquels les différents protagonistes n’expriment pas le même souvenir ?

Une deuxième piste me fait dire que la réalité est ce que nous pouvons voir, toucher, sentir, goûter ou entendre, en gros tout ce qui est relié à nos cinq sens. Voilà une piste qui rassure l’esprit cartésien qui est en nous. Cependant elle nous amène au fait que toute personne privée d’un sens ne percevra pas la même Réalité qu’une personne ayant tous ses sens. Et en poussant cette réflexion à l’extrême : que devient la Réalité pour quelqu’un qui perdrait tous ses sens ?

Il ne lui resterait que sa pensée.

Etrangement, cette personne serait proche de l’état dans lequel on est lorsqu’on rêve que ce soit de manière éveillé ou endormi. Il semble donc que la frontière entre le Rêve et la Réalité soit très faible. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux philosophes ont tranché sur l’impossibilité de décider de ce qui est le plus réel, du rêve ou de l’état de veille.

Pour ceux d’entre-vous qui ont encore de la réticence à penser que la Réalité est une perception de notre esprit, et qu’elle ne peut donc se distinguer de l’Imagination, allons un peu plus loin dans notre analyse en utilisant la science pour nous aider.

Comme pour de nombreuses personnes, le sens le plus important est la vue, c’est celui-ci que nous allons étudier. D’autant plus que si vous posez autour de vous la question « Qu’est-ce que la réalité ? » vous aurez de grande chance d’obtenir une réponse voisine de « C’est ce que je vois ».

Lorsque nous regardons quelque chose avec nos deux yeux, notre cerveau interprète les informations reçues par la rétine, et ce que nous voyons est généralement :
- en couleur, grâce aux cônes rouge, vert et bleu situés dans notre rétine, et,
- en relief, ou stéréoscopie, obtenue du fait du décalage des images de nos deux yeux.
Ainsi une personne atteinte d’anomalie de la vision (ex : daltonien) ne verra pas la même chose qu’une personne ayant toute ces facultés visuelles, une personne borgne n’aura pas la même perception de profondeur et de même les animaux équipés d’un système visuel différent du notre ont une vision des choses complètement différente de la notre.

Pour apporter un argument supplémentaire au fait que la Réalité n’est pas ce que nous voyons, notre vision étant limitée aux longueurs d’onde allant de 380 nm à 780 nm, nous sommes incapables de voir les rayons Ultra-Violet (UV), ni les Infra-Rouges (IR), et bien d’autres encore. Ces rayonnements UV et IR que nous n’appelons pas couleur car nous ne pouvons pas les voir, existent et sont bien réel, mais échappent à notre vision. Je vous fais grâce de l’aspect moléculaire et atomique des choses que nous voyons, j’y reviendrai longuement dans de prochains articles.

Si certains pensent encore que la Réalité, c’est ce qu’ils voient, je les invite à visiter cette page, http://ophtasurf.free.fr/illusion.htm, dédiée aux illusions d’optique, ils y verront des choses qui n’existe pas hormis dans leur esprit !

Finalement, à la définition du dictionnaire, je préfère considérer que la Réalité est l’ensemble des perceptions de nos sens et de notre pensée. D’unique, elle devient multiple, chacun ayant sa propre Réalité. Et pour appréhender notre Réalité, il est nécessaire de  plonger dans notre intériorité, d’explorer ce que les psychanalystes appellent « Inconscient » qui n’est en fait qu’une partie de nous-même dont nous n’avons pas conscience dans notre vie de tous les jours.

Ainsi, le rêve ne doit pas être ignoré, s’interroger sur nos rêves, c’est s’interroger sur nous-mêmes. Je vous invite donc à noter vos rêves et à essayer de les interpréter, vous en apprendrez énormément sur vous-même. Quant à ceux qui disent ne jamais rêver, je les invite à se dire mentalement avant de se coucher : « je souhaite être réveillé à la fin de mon rêve ».
 

Par Frédéric
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 15:31


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  Les paroles de chansons sont souvent sujettes à de multiples interprétations parfois contradictoires, démontrant si cela est nécessaire, qu’il n’y a pas de vérité ultime, pas de bien ni de mal, pas de beau ni de laid, mais que nos interprétations et nos points de vue dépendent de notre niveau de conscience.

C’est la raison pour laquelle je vous invite à méditer sur les paroles du dernier titre de Clarika : « Bien Mérité ».
http://www.greatsong.net/PAROLES-CLARIKA,BIEN-MERITE,104813566.html
http://www.mtv.fr/musique/artistes/clarika/videos/bien-mérité-356082/

Un enfant ou une personne xénophobe, par lecture au premier degré, dira que ce texte est un texte raciste. A l’opposé, un adversaire du gouvernement pointera qu’il faut lire ce texte au second degré et qu’il dénonce la politique d’immigration actuelle.

Mais au-delà de ces deux interprétations politiques et opposées, je préfère évoquer les questions métaphysiques que cette chanson suscite en nous.
Une des premières questions existentielles qui nous vient à l’écoute de ces paroles est :
- Pourquoi sommes-nous nés dans un pays où la vie est plus facile ?

Mais de cette simple question, en découle une foultitude d’autres à qui s’interroge sur les mystères de la vie. De toutes les questions sur qui nous sommes, je retiendrai celle qui me semble la plus importante, à savoir :
- Sommes-nous une âme qui a choisi son corps ou un corps qui a développé son esprit ?

Ceux qui se sont déjà posés la question peuvent avoir développé leur propre réponse. Ceux qui ne se la sont jamais posés, veulent peut-être éviter de se la poser sachant que la validité de la réponse ne peut pas leur être garantie.

Examinons les points de vue antagonistes de la science et de la religion sur le sujet.

La science qui depuis cinq cents ans a pris l’ascendant sur les religions en Europe ne nous apporte toujours pas de réponse. D’ailleurs, la science s’occupe beaucoup plus du « Comment » que du « Pourquoi », comme pour laisser quelques matières à traiter aux religions.

Cependant la théorie de l’évolution de Darwin laisse supposer que la vie n’est qu’une succession d’événement chaotique ou rien n’est prédestiné. Donc difficile pour la science classique de pouvoir supposer que nous soyons une âme qui a choisi un corps. La suggestion de la science à cette question est donc : nous sommes un corps qui a développé son esprit,… nous sommes nés en France par le plus grand des hasards… et pour accepter pleinement cette réponse nous devons être athées car la science ne nous expliquera pas « Pourquoi ».

Pour ceux qui sont refroidis par l’athéisme de la science et ont besoin de croire en quelque chose, examinons maintenant les points de vue des religions. Les religions et philosophies orientales, qui évoquent la réincarnation, sont visiblement aptes à nous laisser penser que notre âme a choisi notre corps en fonction de notre karma. Les religions monothéistes sont, elles, plus portées sur la volonté divine qui gouverne notre vie et donc notre naissance.

Cependant, il est à noter que les religions monothéistes connaissent de moins en moins de succès dans nos démocraties, où Etat et Religion sont séparés depuis longtemps, et où l’accès à la connaissance s’est fortement développé ces cinquante dernières années. Cette connaissance a permis à chacun d’entre nous de s’informer sur les différentes croyances prépondérantes existantes sur Terre, ouvrant la brèche du doute sur notre religion. Mais surtout, l’Histoire nous montre les horreurs que certaines religions ont commises, ou commettent encore, au nom de leurs croyances.

Ainsi, toute personne douée de bon sens en conclura que les religions ne nous apporteront pas la réponse que nous attendons car leurs réponses sont différentes, mais surtout leurs réponses nous sont imposées. Si vous demandez « Pourquoi ? », vous aurez en réponse, c’est la volonté divine ou c’est votre karma.

Alors j’invite toutes les personnes se posant des questions existentielles, et insatisfaites par les réponses de la science ou des religions, à chercher leurs réponses en elle-même, à expérimenter leur intuition et surtout à ne pas écouter aveuglément ce qu’on leur dit car ce n’est pas de l’extérieur qu’elles auront leurs réponses.

Par votre propre recherche de la « Vérité », vous entrerez sur le vrai chemin religieux, celui qui n’a pas de fin et qui vous permettra à chaque étape ou chaque niveau de conscience d’affiner votre propre croyance.
 

Par Frédéric
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